Kris Wanders - tenor saxophone
Yusuke Akai - guitar
Shoji Hano - drums

 

Duration: 65:16
Release: 18.09.2011
Recording: for broadcast on 2SER-FM’s “On the Corner” program
Act 2 and 6 recorded by the Jazz Maniac at “The Toff in Town” in Melbourne, Australia.
Act 9 recorded by Peter Nelson at “The Serial Space” in Sydney, Australia,
Mix & Mastering: James Clark
Producing: Kris Wanders & Rogé Verstraete
Drawing: “Spanish ghosts” by Pamela Kurth
Lay-out: Dries Verstraete

 

kort: One of the most powerful tenor saxophonists, Kris Wanders was at the birth of European Improvised Music in the 1960's. A member of the seminal Globe Unity Orchestra his collaborators of the time included Peter Brotzmann, Louis Moholo and Fred van Hove, Willem Breuker, Kees Hazevoet, Peter Kowald, Stu Martin, Han Bennink, Gunther Hampel , Irene Schweitzer, Joost Buis, Johannes Bauer, Dave Liebman etc… Now a resident of Melbourne, Australia, Kris Wanders regularly plays internationally and collaborates on this album with 2 Japonese musicians Yusuke Akai on guitar and Shoji Hano on drums.

Innernote: The maturity of a country can be measured by the way it treats its artists.

 

 

 

 

 

1. Act 2 - 22:02

2. Act 6 - 10:13

3. Act 9 - 33:01

 

All compositions © 2011 by Kris Wanders, Yusuke Akai and Shoji Hano.

 

 

 

Press

"Trois pistes aux noms très ... sobres : act 2 (22mn), act 6 (10 mn), act 9 (33mn). Pas de réveries induites par la puissance évocatrice des titres, des actes. La 2e piste, l'acte 6 donc, commence sur une divergence assumée. D'une part, un duo guitare-batterie tout de pseudo mélodies déchiquetées, de craquements, d'éclats secs, de granulations nerveuses, dérivant progressivement vers une tension quasi fébrile, ponctuée de cris. De l'autre, un ténor aux lamentations lentes, aux vibratos amples, sans retenue. Comme un léger parfum d'Ayler. Puis ce chant se fait dense, et s'entrelace à celui du duo. Dès lors, l'intensité est là, une quasi transe qui nous saisit et qui ne nous lâche plus. Musset (et sa "nuit de mai") se rappelle à notre mémoire, effet d'une culture maigrichonne : « ... Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots » . Non qu'on puisse associer ces sanglots à de quelconques épanchements de Kris Wanders, mais il est de fait que son chant s'insinue, bouleverse. Appelez ça le talent et tout sera dit. Écoutons ensemble cette pièce, la plus courte du CD "Spontaneous Acts of Provocation" . Et le reste du CD ? De la même eau, vivifiante et trouble, acide et forte, enivrante. Une musique improvisée qui fêterait ses retrouvailles avec la verve incandescente du jeune Free. "(...)."
Jazz à Paris, Canalblog (30.08.2011)